Séminaires, colloques et activités du centre de recherche CiASp

Didier VOLCKAERT - Epreuve publique pour l'obtention du grade académique de Docteur en Arts et Sciences de l'Art
7 et 8 juillet 2018: Forum des nouvelles écritures dramatiques européennes dans le cadre du Festival d’Avignon

CiASp co-organise le 3e Forum des nouvelles écritures dramatiques européennes dans le cadre du Festival d’Avignon:

7 et 8 juillet, de 11h à 13h et de 14h à 17hGymnase du lycée Saint-Joseph, Avignon.

L’émergence de nouvelles écritures dramatiques en Europe est particulièrement marquante aujourd’hui. Ce Forum, après ceux de Strasbourg (2016) et de Bruxelles (2017), entreprend de les explorer en invitant dix auteurs européens à deux journées de discussions et de débats. Les mises en lecture d’extraits de leurs textes par des élèves de grandes écoles de théâtre initieront pour chacun les échanges avec les élèves, les auteurs, leurs traducteurs, des spécialistes des écritures contemporaines et le public.

Auteurs Michaël Bijnens, Carly Wijs (Belgique), Lola Blasco (Espagne), Beniamin M. Bukowski (Pologne), Joana Craveiro (Portugal), Zinnie Harris (Grande-Bretagne), Bonn Park (Allemagne), Pier Lorenzo Pisano (Italie),Tyrfingur Tyrfingsson (Islande), Tomislav Zajec (Croatie)

Org.: Théâtre National de Strasbourg, Esact Liège, RITCS Bruxelles, Université Paris Nanterre, Université Libre de Bruxelles (ULB), Maison Antoine Vitez

Lien: http://www.festival-avignon.com/fr/spectacles/2018/forum-des-nouvelles-ecrituresdramatiques-europeennes

Le programme est accessible via le lien ci-dessous:

09_ Forum des nouvelles écritures dramatiques européennes

26-27/05/2018: Too soon too late : Exposition performance - BOZAR

En collaboration scientifique avec le Ciasp, Centre de recherche en cinéma et spectacle vivant de l’ULB,

Dans la continuité du colloque « Remembering 1918 : East and Central European Modernity Rebuilding in Performing Arts »,

Dans le cadre de  « Remembering 1918 : European dreams of Modernity », Bozar,

Sur une initiative du Centre tchèque de Bruxelles,

                   TOO SOON TOO LATE

DIALOGUE PERFORMATIF D’ARTISTES DE 8 PAYS EUROPÉENS

Miřenka Čechová – Agnija Šeiko – Johanne Saunier – Stanislav Dobak – Brynjar Åbel Bandlien – Florin Flueras – Monika Drozyńska – Katarzyna Chmielewska – Jakub Truszkowski – Leszek Bzdyl – Katarzyna Ustowska – Anna Steller – Piotr Stanek

 

Différents artistes issus de l’Europe centrale et baltique, accompagnés d’artistes belges, ont créé une exposition-performance – spécialement conçue pour le bâtiment du Palais des Beaux-Arts – dont le thème majeur est le centenaire de l’indépendance des États d’Europe centrale suite au Traité de Versailles. L’idée au centre du projet est d’interroger la modernité, les années de l’avant-garde et leur héritage. Les praticiens ont donc réfléchi aux différents changements survenus depuis un siècle dans leurs pays respectifs, dans la nouvelle Europe ou dans la société en général.

Le public est invité à se déplacer au gré de ses envies entre les spectacles de danse, les performances et les installations vidéo qui seront proposés en boucle de 90 minutes.

Lieu: Bozar

PAF: 12 euros

Quand: Sam 26 mai à 17.00 – Dim 27 mai à 16.00 – Dim 27 mai à 19.30

Coproduction : Institut Polonais – Service Culturel de l’Ambassade de la République de Pologne à BruxellesBalassi – Service culturel de l’Ambassade de la République de Hongrie à BruxellesCentre Tchèque à Bruxelles, Institut culturel roumain , Arts and Theatre Institute Institut umění – Divadelní ústavInstytut Teatralny im. Zbigniewa RaszewskiegoCentrului Național al Dansului București Österreichisches  Kulturforum Brüssel , Lietuvos Kultüros institutas, The theatre Institute, Hungarian Theater Museum and Institute

04/05/2018: Séminaire international Narratology and World Cinema

Le Séminaire international : World Cinema & Narratology aura lieu le vendredi 04/05/2018 de 14.00 – 18.00 à la Maison des Arts (Avenue Jeanne, 56).

Comment le cinéma périphérique permet-il l’émergence d’autres manières de raconter ? Aujourd’hui world cinema désigne une dé-localisation géographique, mais aussi des circuits de production et de distribution alternatifs, à l’écart de l’industrie hollywoodienne dominante : productions indépendantes, festivals, commissions artistiques, etc.                                                                                         

Ce séminaire sera l’occasion pour les Centres de Recherche Philixte (Études Philologies, Littéraires et Textuelles) et CiAsp (Cinéma et Arts de la scène) d’unir leurs efforts afin d’aborder le cinéma au pluriel comme « nouvel art du récit ».

Programme :

  • David Martin-Jones (Glasgow University), World Cinema Narrates World History
  • Christophe Den Tandt (Université Libre de Bruxelles), Existe-t-il un réalisme mineur? La représentation réaliste du monde social au cinéma peut-elle servir des stratégies de résistance?
  • Camille Bourgeus (Universiteit Antwerpen), ‘Scope’ over ‘Duration’: Storytelling and critical realism in the films of Wang Bing
  • Thea Rimini (Université Libre de Bruxelles), Le Nouveau Documentaire Italien: Quelques Pistes

Le séminaire est ouvert à tous, mais le nombre de place est limité.

Inscription souhaitée auprès de jdecockd@ulb.ac.be

Vous trouverez de plus amples informations sous le lien suivant: SEM_PHIL_NARR2

 

22/02/2018 - 22/03/2018 : THINKING FORWARD - Cycle de Conférences

En étroite collaboration avec le Master en Arts du Spectacle et CiASp | Centre de recherche en cinéma et spectacle vivant de l’ULB.
Dans le cadre de « 2018. Année de la Contestation »,

Une initiative de la Ville de Bruxelles

S’associant avec plaisir à la célébration et à la réflexion que la Ville de Bruxelles a lancées autour du cinquantième anniversaire de Mai 68, Les Brigittines proposent quatre conférences qui analyseront la signification de cet événement central de notre histoire récente mais qui évoqueront également la contestation et la contre-culture et aussi la façon dont les avancées et les ouvertures d’alors peuvent trouver un écho aujourd’hui : interrogations et urgences orientées sur les questions sociales et écologiques.

22.02.2018 – 17:00 > 19:00 – en français
1968 : contestations, engagements, émotions
Ludivine Bantigny

Ludivine Bantigny propose d’explorer l’événement 1968 sous l’angle de la contestation en tant qu’elle interroge l’établi et brise ses évidences. Le mouvement social et la grève générale sont alors pétris d’émotions et font de l’événement une expérience sensible, où le corps même est engagé.

Les mots majeurs de 1968 – on dirait les maîtres mots s’il n’était question justement de déloger les maîtres et la domination – sont ceux de contestation et d’insubordination. Les protagonistes des barricades et des occupations prennent le temps, ce temps que la grève laisse, ce temps si différent, pour lézarder l’écorce des conventions sociales. Les imaginaires contestataires rompent avec le tout-venant de ce qui va de soi, pour mieux révéler en quoi il ne va pas. Les classements et les hiérarchies sont interrogés, comme le sont les identités. Des potentialités s’entrouvrent et laissent apercevoir ce que pourrait être un monde différent. 1968 est pétri d’expériences sensibles et affectives : émotions politiques s’il en est, dans la joie de bousculer l’ordre des choses, de rire au nez de ce monde et de l’imaginer autrement ; émotions politiques aussi dans la frayeur de certains et les tensions attisées. Il s’agit donc de donner plein crédit à ce qui est éprouvé, imaginé et ressenti.

Ludivine Bantigny est maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Rouen. Sa thèse de doctorat a porté sur la jeunesse dans les années 1950 et 1960 en France : Le plus bel âge ? Jeunes, institutions et pouvoirs en France des années 1950 au début des années 1960. Ses thèmes de recherches concernent en particulier l’histoire du genre, l’histoire de l’engagement et l’histoire des jeunesses et des générations. Son dernier ouvrage explore et revisite l’année 1968 : 1968, de grands soirs en petits matins (Paris, Seuil, 2018).

01.03.2018 – 17:00 > 19:00 – en français                                                                                                                                                          L’énigme de Mais 68. Un mouvement contre-culturel international
Christophe Bourseiller

Bien loin de se cantonner au seul Mai français, l’année 1968 est marquée par une révolte générationnelle internationale.
Mais pour quel but ?

Comment expliquer la révolte générationnelle et internationale de 1968 ? De Paris à Bruxelles en passant par Prague, Rome, Berlin-Ouest, Mexico, San Francisco, Amsterdam, Copenhague, Milan, on voit éclore un mouvement de contestation juvénile inédit.
Plusieurs questions se posent : pourquoi la génération qui a vingt ans en 1968, et seulement elle, descend-elle dans la rue ? Qu’est-ce qui caractérise cette génération spécifique ? On n’a pas observé par la suite un soulèvement de la jeunesse de même ampleur.
Quelles sont les revendications des contestataires ? Elles portent avant tout sur la vie quotidienne et sa libération.
Et quelle forme la révolte emprunte-t-elle ? Celle d’un dispositif inédit, que l’on désigne sous l’intitulé de la contre-culture. En quoi le phénomène apparaît-il pour la première fois ?
Que reste-t-il enfin de cette poussée de fièvre mondiale et simultanée ? Doit-on tresser des couronnes au Mai français ? Quel bilan aujourd’hui ?
La fête semble momifiée. Seul demeure le souvenir lointain d’un instant de bave.
La machine à récupération a-t-elle rempli sa fonction ?

Historien, écrivain et comédien, Christophe Bourseiller est l’auteur d’une trentaine de livres. Nombre d’entre eux portent sur les mouvements d’extrême gauche et les contre-cultures. Acteur, il a tourné dans une vingtaine de films, sous la direction de Jean-Luc Godard, Yves Robert, Pierre Jolivet, Jacques Demy, ou Claude Lelouch.

15.03.2018 – 17:00 > 19:00 – en français                                                                                                                                          L’incendie du négatif. Le théâtre à l’épreuve de la radicalité
Olivier Neveux

Il est acquis désormais que « tout théâtre est politique ». L’affirmation permet de délester la politique de son lot d’orientations, de pratiques, de choix et de clivages, d’alliances et d’organisation. Il est peut-être moins consensuel mais plus productif d’interroger ce que la politique peut, en ces cas, désigner. Et, dès lors, choisir celle qui s’avère la plus à même d’orienter notre présent.

Il s’agira donc de revenir sur une histoire valeureuse mais opprimée, plus riche et plus diverse qu’on ne le dit : celle d’un théâtre qui n’a cessé de « dire non » et qui s’est inventé en conséquence : formes, public, adresses, récits. En ces temps de commémoration souvent embaumante et opportuniste de 68, l’idée est d’interroger ce qui subsiste et peut encore inspirer, encourager, au théâtre, la nécessité vive de « tenir le non » et d’habiter le négatif d’un monde insupportable – et cependant supporté.

Olivier Neveux est Professeur d’histoire et d’esthétique du théâtre à l’Ens de Lyon. Il est rédacteur en chef de la revue Théâtre/Public. Il est l’auteur, notamment, de Théâtres en lutte, Le théâtre militant en France des années 1960 à aujourd’hui (La Découverte, 2007), Politiques du spectateur. Les enjeux du théâtre politique aujourd’hui (Editions La Découverte, 2013) et plus récemment de Le Théâtre de Jean Genet (Ides et Calendes, 2016).

22.03.2018 – 17:00 > 19:00 – en français                                                                                                                                                  Une révolution écologique                                                                                                                                                                              Razmig Keucheyan                                                                                                                                            

La transition écologique qui s’annonce suppose de savoir distinguer entre des besoins « essentiels », que les sociétés vont continuer à satisfaire, et des besoins qu’il faudra écarter, car ils sont néfastes au plan environnemental. Mais comment parvenir à établir cette distinction et quel sens a-t-elle politiquement ? 

Aux quatre coins du monde, les catastrophes naturelles se multiplient. Qu’on le veuille ou non, la planète va subir une transition écologique. La question est de savoir si elle sera chaotique – certains n’hésitent pas à parler d’ « effondrement » – ou si les sociétés pourront garder un contrôle sur cette transition. Une transition écologique maîtrisée suppose, entre autres choses, de parvenir à distinguer entre des besoins que nous allons continuer à satisfaire, des besoins « essentiels », et des besoins qu’il faudra écarter, car ils ne sont plus soutenables sur le plan environnemental. Mais comment parvenir à établir cette distinction ? Dans cette conférence, on relira certaines théories révolutionnaires du passé pour trouver des éléments de réponse à cette question.

Razmig Keucheyan est professeur de sociologie à l’université de Bordeaux. Il est notamment l’auteur de Hémisphère gauche. Une cartographie des nouvelles pensées critiques (la Découverte, 2010), et de La nature est un champ de bataille. Essai d’écologie politique (la Découverte, 2014). https://razmigkeucheyan.wordpress.com

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Entrée libre – réservation souhaitée
Les Brigittines
T. +32 (0)2 213 86 10 – ticket@brigittines.bewww.brigittines.be
Petite rue des Brigittines
1000 Bruxelles

17/02/2017 - 16/08/2018 Exposition "Le Jardin du Paradoxe-Regards sur le Cirque Divers à Liège"

L’exposition « Le Jardin du Paradoxe – Regards sur le Cirque Divers à Liège » est présentée du 17 février au 16 août 2018 au Musée de la Vie Wallone. Cette exposition rétrospective présente les oeuvres et les archives de cette structure (contre-)culturelle qui a joyeusement animé la vie artistique et associative de Liège (mais pas que) pendant vingt ans (de 1977 à 1999).

A cette occasion, un important catalogue est publié chez Yellow Now, sous la direction du commissaire de l’exposition Jean-Michel Botquin.
Karolina Svobodova, qui s’intéresse au Cirque Divers dans le cadre de sa recherche doctorale, a contribué à ce catalogue en rédigeant le chapitre portant sur le secteur « théâtre » du Cirque Divers.

lien: http://www.provincedeliege.be/fr/evenement/17/13026

Karolina Svobodova a également rédigé un article sur le Cirque Divers pour la revue d’art contemporain L’art même (http://www.lartmeme.cfwb.be/). L’article intitulé « Face au miroir du Cirque Divers: jeux et enjeux de la théâtralisation de la vie quotidienne « sera publié dans le numéro 75 de ladite revue.

Toujours dans le cadre de l’exposition consacrée au Cirque Divers, elle prépare actuellement un article pour le prochain numéro du Magazine C4 (https://c4magazine.org/). Ce dernier portera sur la question de la contre-culture mais aussi sur l’intérêt (du moins son intérêt) à étudier aujourd’hui une structure comme le Cirque Divers.

02/03/2018: Invitation screening Night has come and PhD defense Peter Van Goethem

The film Night has come, which Peter Van Goethem made in the framework of his Doctorate in the Arts, will be presented on Friday 2 March 2018 at 15:30 in Cinematek (Kunstberg, Baron Hortastraat 9, 1000 Brussels) followed by the public defense of the Doctorate and a reception. You are kindly invited to attend. Entry is free but reservations are required (please send a mail to Inge Pieters at kunstenplatformb@gmail.com before 26 February).

Voice Johan Leysen / Music Guy Van Nueten / Sound design Guy De Bièvre / Editing Peter Van Goethem / Second Editor David Verdeure / Script and editing advisor Peter Krüger / Produced by Inti films

The Film Director as Archivist

The practice-based PhD project The Film Director as Archivist  investigates, through the use of existing archival material, the relationship between factual and artistic representation of history. At the basis of the research are the archival films about Brussels in the Royal Belgian Film Archive Cinematek. In the framework of his Doctorate in the Arts Peter Van Goethem created the found footage film Night has come, wrote a book entitled Restitutie and created a portrait series Tipping Point.

The film is constructed as a mosaic of memories of the main character. The archival material provides visual substance to these memories. The manner in which these memories are given shape in the film is a metaphor for the intricate ways in which human memory works. The memory of the main character is not unambiguous. His memories are heavily selective, distorted, fragmented, repetitive and forgetful. The book recounts the life story of Raymond Devaux, the creator of a series of family films which Peter Van Goethem used in the film Night has come. With this book he explores the relationship between historical fiction and history using historical sources. In addition he re-examines the relationship between fiction and truth by calling on non-existent sources, such as the manuscript of Raymond Devaux, that he wrote himself, or on existing materials which receive new meaning in other contexts, such as his portrait series Tipping Point, presumably painted by Devaux.

Peter Van Goethem

Peter Van Goethem is active as a director, producer, author and painter. He studied Pedagogical Sciences (Ugent) and Philosophical Pedagogy (KULeuven) before studying documentary film at RITCS. He regularly writes for the cultural magazine rekto:verso where he was also a member of the editorial team until 2012. With the support of the Foundation Pascal Decroos, he wrote together with Pieter Verstraete (KULeuven) the book: Iran: de kunst van het ontwijken (Acco, 2011). As a director, he has concentrated on creative documentaries in which the visual aspect of human actions and surroundings are the central theme. In his work as a painter, he draws on the tradition of landscape and portrait painting. He approaches the documentary film genre as a form of portrait. Peter Van Goethem will defend his Doctorate in the Arts “The Film Director as Archivist” on 2 March 2018.

VRIJE UNIVERSITEIT BRUSSEL (VUB) | Faculteit Letteren en Wijsbegeerte
UNIVERSITE LIBRE DE BRUXELLES (ULB) | Faculté de Lettres, Traduction & Communication
ERASMUSHOGESCHOOL BRUSSEL | RITCS School of Arts

Promotor:
Prof. Dr. Klaas Tindemans, VUB promotor/ Prof. Dr. Karel Vanhaesebrouck, ULB, promotor/ Peter Krüger, RITCS, artistic co-promotor/ Prof. Dr. Roel Vande Winkel, KULeuven

Advisory Commission:
Paul Aron, Université libre de Bruxelles,

08/02 -10/02/2018: Colloque "Corps & Cinéma : La figure du corps meurtri dans le cinéma des frères Dardenne"

Le colloque s’articule autour de la figure du corps meurtri dans le cinéma de Jean-Pierre et Luc Dardenne. Il combine des conférences dispensées par des spécialistes de l’œuvre des frères Dardenne, d’anciens étudiants en écriture et analyse cinématographiques de l’ULB, ainsi que des Master Class avec des professionnels du monde du cinéma belge.

Le public aura également l’occasion de visiter une exposition permanente d’œuvres artistiques autour de la thématique du corps meurtri.

Parmi les intervenants, nous comptons entre autres, Élise Domenach, Maître de conférences en études cinématographiques ; Rosanna Gangemi, philosophe de l’art, essayiste et journaliste ; Lambros Couloubaritsis, philosophe et professeur honoraire à l’Université Libre de Bruxelles ; Damien Keyeux, monteur et professeur à l’ULB. Les Master Class auront lieu en présence des cinéastes emblématiques du cinéma belge : Luc DardenneFabrice Du WelzBernard BellefroidJoachim Lafosse et Fien Troch.

Cet événement est né de l’initiative d’étudiants en arts du spectacle à finalité écriture et analyse cinématographiques de l’Université Libre de Bruxelles. Ce projet a pu se mettre en place grâce au Fonds Van Huele (faculté Lettres, Traduction et Communication) décerné par la Maison des Arts, et grâce au soutien de Dominique Nasta, professeure d’études cinématographiques et présidente de département des Sciences de l’information et de la communication à l’ULB.

Notre événement se déroulera sur le campus du Solbosch – Avenue Adolphe Buyl 87, 1050 Ixelles  et à la  Maison des Arts – Avenue Jeanne 56, 1050 Ixelles

Pour de plus amples informations sur notre événement, veuillez consulter notre site internet

14/02/2018: Séminaire trans-universitaire de l’Ecole Doctorale “Cinéma et Arts du Spectacle”

Ce mercredi 14 Février de 10h à 12H au J56 2.205 (la salle de réception de la Maison des arts située au premier étage, 56 Avenue Jeanne, 1050 Bruxelles), se tiendra le premier séminaire trans-universitaire de l’Ecole Doctorale “Cinéma et Arts du Spectacle” qui est, cette année, organisé par l’ULB (Muriel Andrin et Karel Vanhaesebrouck).

Au programme de cette première séance du séminaire: un tour d’information sur les recherches en cours, ainsi qu’une discussion du programme qui sera composé en fonction des spécificités méthodologiques de ces recherches.

Chaque doctorant.e inscrit à l’EDT Cinéma et Arts du spectacle devra obligatoirement suivre deux éditions du séminaire au long de sa formation doctorale. Pour les doctorants en Arts et Sciences de l’Art ou d’autres EDT pour qui la présence n’est pas obligatoire mais qui traitent néanmoins de sujets liés au Cinéma et aux Arts du Spectacle, la participation à ce séminairequi peut être créditée même si vous êtes inscrit.e.s à une autre EDT, est vivement recommandée.

Les prochaines dates du séminaire seront les mercredis 7/03, 28/03, 25/04, de 10H à 12H + une journée doctorale qui aura lieu le 29/05 (et où une présentation obligatoire doit être faite au plus tard en 2e année).

 

09/02/2018 - 19h00: FOREST OF THE HANGED – LIVIU CIULEI SPECIAL SCREENING

NL Voor de Roemenen betekende het einde van de Eerste Wereldoorlog de hereniging van de regio’s waar Roemeenstaligen woonden, meer bepaald de streken die vroeger deel uitmaakten van het Habsburgse Rijk. Het hoofdpersonage, een Roemeen uit het rijk, wordt verscheurd door zijn trouw aan het rijk en zijn liefde voor zijn vaderland. Forest of the Hanged heeft meer om het lijf dan een oorlogsfilm, en dompelt ons onder in de sociale realiteit van het interbellum, op een moment dat grenzen vervagen en dromen zich ontvouwen. De film werd onmiddellijk als een monument van de Roemeense cinema beschouwd en werd ook internationaal gelauwerd. In 1965 kaapte de film de Gouden Palm in Cannes weg.

FR Pour les Roumains, la fin de la Première Guerre mondiale marque la réunification des terres peuplées de roumanophones, notamment celles qui appartenaient auparavant à l’empire des Habsbourg. Le protagoniste principal, un Roumain de l’empire est tiraillé entre son allégeance à celui-ci et l’amour de sa patrie. Plus qu’un film de guerre, Forest of the Hanged est une plongée dans la réalité sociale de l’entre-deux-guerres, lorsque les frontières se brouillent et les rêves se déploient. Tout de suite considéré comme un des monuments du cinéma roumain, le film connut un immense succès à l’international allant jusqu’à remporter la Palme d’Or à Cannes en 1965.

EN For the Romanians, the end of the First World War marked the reunification of lands inhabited by Romanian-speakers, and in particular those that were previously a part of the Habsburg Empire. The film’s principal protagonist, a Romanian of the days of empire, is torn between his allegiance to empire and love of the homeland. More than a war film, Forest of the Hanged explores the heart of the social reality of the interwar years when borders were blurred and dreams were possible. The film was immediately regarded as a landmark film in the history of Romanian cinema, it met with huge international success and won the Palme d’Or at the 1965 Cannes Film Festival.

Preceded by a round table discussion
With Adrian Silvan Ionescu (art historian, director of the Romanian Academy’s Institute of Art History),  Marian Tutui (film historian, author of publications on the cinema) and Bujor Ripeanu (film critic and historian, author of books, dictionaries and articles on the subject).
Moderated by Dominique Nasta (ULB)

19:00 Round table on the film
20:00 Forest of the Hanged – Liviu Ciulei

Info & Tickets

CENTRE FOR FINE ARTS
Rue Ravensteinstraat, 23
1000 Brussels

INFO & TICKETS:
+32 2 507 82 00 | bozar.be 

Nouveau projet de recherche B-Magic (financement EOS) pour notre centre de recherche CiASp

CiASp, le centre de recherche en cinéma et arts du spectacle de la Faculté de Lettres, Traduction et Communication, a obtenu le projet de recherche B-Magic autour de l’impact culturel de la lanterne magique octroyé par le FWO et le FNRS dans le cadre de l’appel « Excellence of Science (EOS) « . Ce programme est destiné à financer des projets entre chercheurs du nord et du sud du pays. Pas moins de 269 projets ont été reçus et analysés en 2017, 38 projets caractérisés par un très haut niveau d’excellence ont ensuite été sélectionnés, dont 3 projets en sciences humaines seulement.

Le projet B-Magic. The Magic Lantern and its Cultural Impact as Visual Mass Medium in Belgium (1830-1940) vise à écrire l’histoire de la lanterne magique comme médium de masse en Belgique, pour ainsi faire une contribution essentielle à l’histoire culturelle du pays ainsi qu’à l’historiographie des médias internationaux. Il veut redécouvrir les différentes fonctions des spectacles de lanterne au sein du sphère public belge, plus particulièrement en ce qui concerne son usage dans le cadre de la transmission et la négociation de connaissances de toutes sortes, de normes et de valeurs, et cela par différents groupes sociaux. Des scientifiques, professionnels et amateurs du métier de spectacle, enseignants et prêtres, mouvements et organisations politiques, tous faisaient amplement usage de récits visuels projetés, pour informer, divertir, enseigner et mobiliser des publics, souvent bien au-delà de 1000 personnes par évènement. Le lanterne magique fut le premier médium de masse pour communication visuelle capable de contester le mot imprimé comme mode d’information et de communication dominant, offrant ainsi à toutes les couches de la société, lettrées ou analphabètes, de l’information visuelle autour de la nature, la religion, la science, les nouvelles technologies et les pays étrangers.

Le consortium du projet B-Magic, qui sera coordonné par le professeur Kurt Vanhoutte de l’Université d’Anvers (UA), est composé de chercheurs de l’université d’Anvers (UA), de l’université de Leuven (KULeuven), de l’université d’Utrecht (UU), de l’Université catholique de Louvain (UCLouvain) et de l’Université Libre de Bruxelles (ULB). Il rassemble ainsi une équipe interdisciplinaire composée de chercheurs actifs dans différents domaines (cinéma, histoire du spectacle, histoire urbaine, histoire des sciences, sciences de l’information et de la communication, sémiologie, et narratologie).

Le CiASp accueillera dans le cadre des ce projet deux nouveaux chercheurs post-doctoraux et deux nouveaux doctorants, qui seront supervisés par les professeurs Dominique Nasta et Karel Vanhaesebrouck.

Contacts : Dominique Nasta: dnasta@ulb.ac.be – Karel Vanhaesebrouck: kavhaese@ulb.ac.be

23-24/11/2017: Remembering 1918: East and Central European Modernity Rebuilding in Performing Arts tenue à La Bellone

La Bellone – Maison du Spectacle (Bruxelles)

La conférence Remembering 1918: East and Central European Modernity Rebuilding in Performing Arts tenue à La Bellone – Maison du Spectacle les 23 et 24 novembre 2017 trouve son argument dans le centenaire de la chute des empires européens et la création des Etats-Nations d’Europe centrale et orientale fêté en 2018. La naissance des nouveaux Etats fut accompagnée d’une double volonté de s’interroger sur la modernité et de créer une identité propre dans le concert d’une Europe multiple. On réfléchit alors intensément aux formes qu’elles devaient prendre dans la politique, dans la société et dans les arts.

La conférence a pour but d’explorer les notions de modernité et d’avant-garde et leurs avatars dans le théâtre, la danse et la performance grâce à un dialogue entre universitaires et artistes venus de Hongrie, Lituanie, Pologne, République tchèque, Roumanie et Slovaquie. Les premiers présenteront les recherches les plus récentes sur le thème des avant-gardes dans les arts de la scène (dont Dariusz KOSIŃSKI, Justyna MICHALIK et Dorota WALCZAK-DELANOIS) tandis que les seconds prendront la parole pour préciser comment leurs pratiques font échos aux réflexions (politiques, artistiques, esthétiques) nées au lendemain de la Première Guerre mondiale (notamment Joanna LEŚNIEROWSKA, Monika DROŻYŃSKA, Katarzyna CHMIELEWSKA-JANKOWSKA et Jakub TRUSZKOWSKI).

Ce dialogue sera la point de départ d’un parcours-performance in situ créé spécialement pour le bâtiment du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles présenté le 27 mai 2018 dans le cadre du projet Remembering 1918 / European Dreams of Becoming Modern.
A suivre…

INFORMATIONS PRATIQUES
> La Bellone – Maison du Spectacle (Rue de Flandre 46, 1000 Bruxelles) – voir la carte
> jeudi 23 et vendredi 24 novembre 2017 – 10 > 17h
> entrée libre
> la conférence se tiendra exclusivement en anglais

Avec le soutien de la Faculté de Lettres, Traduction et Communication de l’Université Libre de Bruxelles et de CiASp – Centre de recherche en cinéma et arts du spectacle de l’ULB.

Programme consultable sur http: //poolsecultuur.eu/3,3,810,fr,East_and_Central_European_Modernity_Rebuilding_in_Performing_Arts

 

17 novembre 2017: Analyse et créations musicales pour l’image - Intervenants ULB: Dominique Nasta et Thomas Van Deursen

La cinquième édition des Journées d’Analyse Musicale est consacrée à l’analyse de la musique pour « l’image ». Les études sur la musique de film sont nombreuses et fructueuses. Il s’agit moins de convoquer une rencontre supplémentaire dédiée à la recherche en ce domaine que de poser la question de la place de l’analyse des musiques originales écrites/conçues pour les images jusque dans l’apprentissage de la composition. Les recherches d’où ces contributions très diverses sont issues, ont de nombreuses incidences sur la pédagogie de l’invention musicale pour l’image qui tire profit de l’analyse de ce qui se noue entre l’image et le son dans des films patrimoniaux et récents. L’étude ordonnée de séquences représentatives peut-elle contribuer à la constitution d’une typologie de ces relations (redondance, antinomie, parallélismes, etc.) ? La fonction de l’analyse ne serait-elle pas de fournir, à l’apprenti compositeur, des outils théoriques et pratiques pour la compréhension des rapports qui s’instituent entre la forme, le style, les profils de l’invention musicale, et les images pour lesquelles ils sont destinés ? Il est important d’élaborer un cadre méthodologique et théorique pour l’analyse des fonctions de la musique dans l’œuvre « mixte » ainsi inventée et de fournir par là même les outils utiles à sa création.